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Une bataille après l'autre

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"Une bataille après l'autre", l'événement cinématographique de l'année, sort en catimini aux Etats-Unis. On se demande pourquoi... Rencontre avec le cinéaste mythique Paul Thomas Anderson.
Numéros de page :
pp.84-87

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Dans son dixième long-métrage, "Une bataille après l’autre", le réalisateur américain se penche sur l’histoire récente de son pays, avec Leonardo DiCaprio qui campe un ancien militant d’extrême gauche en cavale. Un récit ancré en Californie, un territoire familier pour cet enfant de la balle natif de la vallée de San Fernando.
Numéros de page :
pp.50-55

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La course d'un ex-révolutionnaire pour sauver sa fille. Le cinéaste, adaptant Thomas Pynchon, déploie un spectacle ébouriffant et truffé de clins d'oeil.
Numéros de page :
pp.46-47

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Une étude de vulnérabilité, c’est ce à quoi le capitaine Lockjaw (Sean Penn) accepte de se soumettre auprès des Aventuriers de Noël, le groupe suprémaciste qui songe à introniser le militaire au vu de son pedigree « sûr et pur », ni noir ni juif.
Numéros de page :
pp.26-27

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Deuxième adaptation d'un roman de Thomas Pynchon après Inherent Vice, Une bataille après l'autre scelle le goût de Paul Thomas Anderson pour l'oeuvre du romancier. Une affinité qui informe tout un pan de sa filmographie, réponse adressée aux défis d'une adaptation impossible.
Numéros de page :
pp.28-29

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« Je veux que ce soit le film par lequel on se souviendra de moi », affirmait le réalisateur de Boogie Nights. On ne sait pas si Paul Thomas Anderson dira la même chose d’Une bataille après l’autre. Mais grâce à sa mise en scène fluide et inventive, et à ses prodigieux acteurs — Leonardo DiCaprio et Sean Penn en tête —, ce dixième long métrage offre un plaisir immense, le temps suspendu d’une projection.
Numéros de page :
pp.26-27

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Les contraintes du calendrier ne nous avaient pas permis de célébrer à sa juste valeur la sortie en salle d’Une bataille après l’autre, en septembre dernier, mais nous ne perdions rien pour attendre. À l’occasion de l’édition en vidéo du film, qui vient de triompher aux Golden Globes, en attendant les Oscars, nous revenons en force sur cette œuvre majeure qui, dès la première vision, nous a donné l’impression d’accueillir un classique instantané de l’histoire du cinéma.
Numéros de page :
pp.88-112