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Protéinurie

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des essais contrôlés aux recommandations internationales et perspectives en pratique clinique
Les gliflozines (inhibiteurs des cotransporteurs sodium-glucose de type 2 ou iSGLT2) ont un mécanisme d’action antidiabétique spécifiquement rénal, en inhibant la réabsorption tubulaire du glucose. Indépendamment du contrôle glycémique, ces médicaments ont prouvé leur efficacité pour réduire les événements cardiovasculaires majeurs et les hospitalisations pour insuffisance cardiaque, mais aussi la progression vers l’insuffisance rénale chronique (IRC) terminale chez des patients diabétiques de type 2 (DT2) à haut risque.
Numéros de page :
9 p. / p. 186-194 : ill. en coul.

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l’empagliflozine dans la maladie rénale chronique
Date parution pério
2023-01-01
L’inhibition du système rénine-angiotensine représente le premier traitement de prévention de la maladie rénale chronique (MRC), en particulier chez les patients avec albuminurie.
Numéros de page :
5 p. / p. 24-28

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similitudes, différences et complémentarité
Date parution pério
2022-01-01
Les inhibiteurs du système rénine-angiotensine-aldostérone (iSRAA) et les inhibiteurs des cotransporteurs sodium-glucose de type 2 (iSGLT2, gliflozines) réduisent le risque d’insuffisance cardiaque et de progression vers l’insuffisance rénale terminale, notamment chez les patients avec un diabète de type 2 (DT2). Les effets positifs rapportés chez les patients DT2 ont été confirmés chez les personnes non diabétiques. Ces deux classes pharmacologiques occupent maintenant une place de choix dans les recommandations internationales, en diabétologie, en cardiologie et en néphrologie.
Numéros de page :
7 p. / p. 18-23 : ill. en coul.

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Comment j'explore...
La maladie rénale chronique (MRC), l’insuffisance cardiaque (IC) et la maladie cardiovasculaire athéromateuse (MCVA) sont des pathologies qui peuvent évoluer longtemps de façon silencieuse et, par conséquent, qui sont largement sous-diagnostiquées dans la pratique clinique. L’utilisation de biomarqueurs pourrait aider à dépister les patients déjà atteints par des pathologies à un stade précoce ou à risque accru d’y être exposés dans un futur proche.
Numéros de page :
6 p. / p. 612-617

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Les nouvelles directives KDIGO («Kidney Disease Improving Global Outcomes») 2024 concernant la maladie rénale chronique (MRC) apportent des mises à jour importantes. Elles confirment l’importance du débit de filtration glomérulaire (DFG) et du rapport albumine/créatinine urinaire (ACR) pour le diagnostic et la classification de la MRC. La MRC est définie par un DFG 60 mL/min/1,73 m² et/ou un ACR > 30 mg/g et/ou des anomalies rénales structurelles persistantes pendant au moins 3 mois.
Numéros de page :
7 p. / p. 369-375