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Les rayons et les ombres

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Avec "les Rayons et les Ombres", le réalisateur ouvre la boite noire de l'Occupation à travers l'histoire vraie de Corinne et de son père Jean Luchaire, starlette et patron de presse. Une fresque indispensable sur un pays englouti par la nuit.
Numéros de page :
pp.58-62

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Ambition des moyens, ampleur historique, envergure narrative (huis de trois heures), allure de prestige à chaque plan. Tout dans Les Rayons et les Ombres pourrait faire penser à une grande fresque historique d’avrilanesque au récit opératique. Mais la grande question de Giannoli reste une discipline souvent privée de ses lettres de noblesse : le journalisme (milieu dont il provient, ainsi que l’un de ses coscénaristes, Yves Stavrides). Les Illusions perdues situait ce métier à une échelle d’analogie temporelle (Balzac comme un miroir déformant du présent).
Numéros de page :
pp.28-30

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Le réalisateur d'"Illusions perdues", 15 nominations aux César (record historique), sort "les Rayons et les Ombres", un film de trois heures ayant coûté plus de 30 millions d'euros où Jean Dujardin interprète le collaborateur Jean Luchaire, fusillé à la Libération. Pourquoi aujourd'hui ? Pour dire quoi ? Et quelles résonances voit-il dans l'actualité ? Giannoli répond à nos questions... et aux siennes.
Numéros de page :
pp.34-36

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Après Illusions perdues, Xavier Giannoli s’empare d’une histoire vraie : celle de l’actrice Corinne Luchaire et de son père journaliste, figures prises dans les vertiges de la collaboration. Une fresque de trois heures qui explore les zones grises, le péché, la chute et encore d’autres illusions perdues.
Numéros de page :
pp.52-61

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Avec "Les Rayons et les Ombres", Xavier Giannoli retrace, dans le Paris de l'Occupation, le destin d'une figure maudite : Jean Luchaire, ex-pacifiste devenu patron de presse au service de l'Allemagne nazie.
Numéros de page :
pp.88-91