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A house of dynamite

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"Démineurs", "Zero Dark Thirty", "Detroit"... Kathryn Bigelow explore les angles morts de l'Amérique, en décortique les tensions. Ses films ? Des fictions au plus près du réel, fruits d'un minutieux travail documentaire. Elle raconte sa méthode.
Numéros de page :
pp.36-41

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Auteurs
Huit ans après le polémique "Detroit", la réalisatrice américaine revient sur Netflix avec "A House of Dynamite", un film choc sur la menace nucléaire.
Numéros de page :
pp.98-101

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Après avoir ouvert des dossiers explosifs qui ont failli la pulvériser, Kathryn Bigelow est de retour aux affaires. Plus question cependant de se faire historienne des violences commises par l’appareil d’État américain : pour elle, qui fut accusée dans la presse d’amoindrir les torts des agents de la CIA pratiquant le waterboarding (Zero Dark Thirty, 2013), puis de confisquer le récit des émeutes raciales de 1967 (Detroit, échec cuisant en 2017), Bigelow s’empare ici d’un fait de guerre purement spéculatif.
Numéros de page :
pp.52-53

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Le Pentagone s’est irrité du dernier film de la cinéaste Kathryn Bigelow, A House of Dynamite, sorti directement sur la plateforme Netflix. Il est vrai que l’appartenance du film à un genre défini est ambiguë
Numéros de page :
pp.140-143