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A House of Dynamite de Kathryn Bigelow. Maison-Flanche

Numéros de page :
pp.52-53
Après avoir ouvert des dossiers explosifs qui ont failli la pulvériser, Kathryn Bigelow est de retour aux affaires. Plus question cependant de se faire historienne des violences commises par l’appareil d’État américain : pour elle, qui fut accusée dans la presse d’amoindrir les torts des agents de la CIA pratiquant le waterboarding (Zero Dark Thirty, 2013), puis de confisquer le récit des émeutes raciales de 1967 (Detroit, échec cuisant en 2017), Bigelow s’empare ici d’un fait de guerre purement spéculatif.