Aller au contenu principal

And your little dog, too.

When animals attack.
Numéros de page :
3 p. / p. 23-25 : ill. en coul.
À Portland, le narrateur est mordu par le chien d’un groupe de toxicomanes fumant du fentanyl. Indifférents, ils nient les faits. Cherchant de la compassion, il ne reçoit que des reproches ou de la pitié… pour le chien. Ancien toxicomane devenu sobre, il s’interroge sur cette inversion morale où l’empathie va d’abord aux marginaux. Entre ironie et colère, il réfléchit à la culpabilité, à la responsabilité et à la facilité avec laquelle on blâme la victime plutôt que l’agresseur.