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Dites-lui que je l'aime

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Dans son nouveau livre "Dites-lui que je l'aime", Clémentine Autain se raconte à travers sa mère, une actrice fantasque et tragique qui se donna la mort à 33 ans. Entre règlement de comptes et déclaration d'amour posthume...
Numéros de page :
pp.38-41

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Auteurs
Tous deux sont députés de La France insoumise : l’une publie un texte émouvant sur sa mère défaillante et disparue, l’actrice Dominique Laffin, l’autre une violente diatribe contre le président.
Numéros de page :
pp.26-28

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Auteurs
Date parution pério
2019-03-07
Dans un livre poignant, la députée insoumise de Seine-Saint-Denis ressuscite une étoile filante du cinéma français : sa mère, la comédienne Dominique Laffin, morte à 33 ans. Entretien.
Numéros de page :
pp.73-76

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Après le déjanté "L'Amour flou", sur sa vie familiale reconfigurée, Romane Bohringer raconte sa mère dans "Dites-lui que je l'aime". Une mise à nu qui sied à merveille à la comédienne, expansive mais pudique, arrivée sur le tard à la réalisation.
Numéros de page :
pp.36-37

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Dans "Dites-lui que je l’aime", adaptation très libre du livre éponyme de Clémentine Autain, aussi présente dans le film, la réalisatrice rend hommage à des femmes, leurs mères, dans l’incapacité d’exprimer leur amour à leur enfant. Elle explique ici comment elle a construit son film à partir du texte de l’autrice, en qui elle a reconnu un lien de gémellité.
Numéros de page :
pp.6-9

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En adaptant le livre autobiographique de Clémentine Autain, Romane Bohringer tisse un dialogue bouleversant entre deux histoires de mères et de filles, d’abandon et de filiation. Fiction, documentaire, autofiction : Dites-lui que je l’aime brouille les frontières du récit pour mieux renouer avec l’intime.
Numéros de page :
pp.56-59