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Bohringer, Romane (1973-....)

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Dans "L'Amour flou" (sortie le 10 octobre 2018), l'actrice Romane Bohringer et son ex-compagnon, le comédien Philippe Rebbot, racontent, entre documentaire et fiction, l'après de leur séparation dans un « sépartement »:un appartement où chacun a son espace avec, au milieu, la chambre des enfants qui fait office de« zone tampon». Ce n'est pas parce qu'on ne s'aime plus qu'on ne peut pas s'aimer autrement.
Numéros de page :
pp.40-43

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Romane et Philippe filment leur rupture puis leur emménagement dans deux appartements reliés par la chambre des enfants. Une (vraie-fausse) comédie de remariage rouée, malicieuse et très attachante.
Numéros de page :
pp.74-75

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Date parution pério
2019-02-01
Si l'on s'en réfère aux titres des films l'amour peut être braque, fou, nu, sauvage, bègue, interdit, aveugle ou assassin. Il est désormais flou. À l'instar de la relation qui lie les deux héros du film, qui après s'être aimés et avoir fait deux enfants décident de se séparer... sans vraiment se séparer. Puisqu'ils décident de prendre un appartement et d'en occuper chacun une aile, laissant aux enfants la pièce centrale.
Numéros de page :
pp.116-120

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Après le déjanté "L'Amour flou", sur sa vie familiale reconfigurée, Romane Bohringer raconte sa mère dans "Dites-lui que je l'aime". Une mise à nu qui sied à merveille à la comédienne, expansive mais pudique, arrivée sur le tard à la réalisation.
Numéros de page :
pp.36-37

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Dans "Dites-lui que je l’aime", adaptation très libre du livre éponyme de Clémentine Autain, aussi présente dans le film, la réalisatrice rend hommage à des femmes, leurs mères, dans l’incapacité d’exprimer leur amour à leur enfant. Elle explique ici comment elle a construit son film à partir du texte de l’autrice, en qui elle a reconnu un lien de gémellité.
Numéros de page :
pp.6-9

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En adaptant le livre autobiographique de Clémentine Autain, Romane Bohringer tisse un dialogue bouleversant entre deux histoires de mères et de filles, d’abandon et de filiation. Fiction, documentaire, autofiction : Dites-lui que je l’aime brouille les frontières du récit pour mieux renouer avec l’intime.
Numéros de page :
pp.56-59