Miard-Delacroix, Hélène
Article
On connaît la force des émotions collectives qui unissent un peuple, mais existe-t-il un universalisme affectif indépendant des spécificités nationales ? Installant son dispositif d’étude en 1989, année considérée comme une « césure positive de l’histoire », Hélène Miard-Delacroix interroge les répercussions des bouleversements mondiaux sur la perception qu’en avaient Paris et Berlin.
Détails
Numéros de page :
pp.153-155
