Visiting hours
In Harriet Clark's début novel, a prisoner's daughter must find her way.
Bulletin : <>New Yorker 12
Numéros de page :
3 p. / p. 97-99 : ill. en coul.
Cette critique présente le roman "The Hill" de Harriet Clark comme un roman d’apprentissage atypique. Suzanna grandit entre ses grands-parents et une mère emprisonnée pour un braquage meurtrier. Privée des repères habituels de l’enfance, elle tente de donner sens à l’abandon, à la séparation et à la mort. Inspiré de "La maison dans la dérive" de Marilynne Robinson et de "Auprès de moi toujours" de Kazuo Ishiguro, le roman transforme l’expérience carcérale en allégorie existentielle et interroge la transmission familiale, l’engagement politique et la quête de sens.
