Réformes de la profession infirmière
dossier
Numéros de page :
35 p. / p. 14-48 : ill. en coul.
Note Contenu : L’Art infirmier a 50 ans ! Miguel Lardennois, p. 16-19
1974-2024. En un demi-siècle, l’art infirmier a connu une profonde mutation. Il est passé d’une profession paramédicale à une profession soignante à part entière, d’actes soumis à prescription médicale à des actes infirmiers autonomes, et à une multiplication de nouvelles fonctions avec qui partager ces soins…
L’évolution législative de l’art infirmer, Marie Rygaert, p. 19-21
Plusieurs évolutions législatives relatives à l’exercice de l’art infirmier ont eu lieu ces dernières années en Belgique : de nouvelles professions ont vu le jour, certains actes peuvent désormais être délégués ou exercés de manière autonome…
De nouvelles fonctions infirmières en soins primaires, Jean-Luc Belche, Jacinthe Dancot, p. 22-24
Infirmier responsable de soins généraux, infirmier de pratique de médecine générale, infirmier spécialisé en santé communautaire et infirmier de pratique avancée : la coexistence de ces nouvelles fonctions dans le cadre des soins primaires représente un défi, mais aussi la plus-value possible d’une pratique intégrée.
Les consultations infirmières, Marie Dauvrin, Jens Detollenaere, Imgard Vinck [et. al.], p. 25-27
Les infirmières et les infirmiers peuvent-ils avoir un rôle novateur spécifique à jouer dans un nouveau modèle visant à réaliser une meilleure prise en charge des besoins complexes, et donc à améliorer la qualité des soins ? Une recherche explore l’intérêt de cette évolution du métier qui pourrait, entre autres effets, contribuer à son attrait.
Étoffer sa pratique, Pauline Girard, p. 28-30
À travers les consultations proposées dans leur maison médicale, des infirmières et infirmiers endossent une plus grande variété de rôles et de compétences, et bénéficient d’une autonomie plus importante. Ces initiatives locales pourraient-elles se déployer à plus grande échelle pour répondre à la demande croissante de soins complexes en contexte de pénurie ?
Une profession toujours mal (re)connue, Madi Bayot, p. 31-32
L’introduction de l’échelle barémique IF-IC depuis 2018 a renforcé un sentiment d’injustice au sein de la profession, le profil du poste « infirmier en maison médicale » ne correspondant pas toujours au terrain. Une enquête explore cette réalité et met en lumière une méconnaissance du rôle, des compétences et des responsabilités des infirmières dans certaines équipes.
Pénurie et crise du « prendre soin », Hélène Janssens, p. 33-35
Où trouver du personnel infirmier et aide-soignant ? Une étude récente contribue à mieux cerner cette problématique en la chiffrant et en identifiant ses causes et ses conséquences.
Stagiaire : un travail pénible et gratuit, Marinette Mormont, p. 36-38
Épuisement, stress, souffrance psychique… plus de la moitié des étudiantes et étudiants en soins infirmiers sont exposés au risque de « burn-out académique ». En cause ? Des facteurs multiples, parmi lesquels la lourdeur des études et de mauvaises conditions de stage.
Référent hospitalier et besoins de liaison, Lucia Alvarez Irusta, p. 39-41
La transition entre l’hôpital et la première ligne de soins – et vice-versa – constitue une période charnière caractérisée par un risque accru de rupture dans la continuité et la cohérence des soins, de l’aide et de l’accompagnement offerts aux bénéficiaires.
Journal d’une infirmière à domicile, Pascale Meunier, p. 42-44
La journée commence tôt, très tôt, pour Manon Laurent. À Hastière, aux confins de la province de Namur, elle sonne à la porte de son premier patient à 6h30. Elle enchainera une vingtaine de visites jusqu’à la nuit tombante.
Éco-infirmier, l’infirmier de demain ? Philippe Perrain, p. 45-47
À la croisée des soins et des questions environnementales, l’éco-infirmier éclaire les patients sur les risques pour la santé liés aux pollutions croissantes. Il joue aussi un rôle dans les équipes pour faire évoluer les pratiques. Car si notre santé est influencée par tout ce qui nous entoure, le secteur médical au sens large contribue aussi à dégrader nos milieux de vie.
La représentation infirmière en Belgique, Marilyn Magerotte, p. 48
Le pays compte 140 000 infirmiers et infirmières. Pour défendre les nombreux intérêts de la profession en matière de conditions de travail, de salaire ou de formation, les associations qui les représentent sont réunies sous une coupole pluraliste : l’Union générale des infirmiers de Belgique.
1974-2024. En un demi-siècle, l’art infirmier a connu une profonde mutation. Il est passé d’une profession paramédicale à une profession soignante à part entière, d’actes soumis à prescription médicale à des actes infirmiers autonomes, et à une multiplication de nouvelles fonctions avec qui partager ces soins…
L’évolution législative de l’art infirmer, Marie Rygaert, p. 19-21
Plusieurs évolutions législatives relatives à l’exercice de l’art infirmier ont eu lieu ces dernières années en Belgique : de nouvelles professions ont vu le jour, certains actes peuvent désormais être délégués ou exercés de manière autonome…
De nouvelles fonctions infirmières en soins primaires, Jean-Luc Belche, Jacinthe Dancot, p. 22-24
Infirmier responsable de soins généraux, infirmier de pratique de médecine générale, infirmier spécialisé en santé communautaire et infirmier de pratique avancée : la coexistence de ces nouvelles fonctions dans le cadre des soins primaires représente un défi, mais aussi la plus-value possible d’une pratique intégrée.
Les consultations infirmières, Marie Dauvrin, Jens Detollenaere, Imgard Vinck [et. al.], p. 25-27
Les infirmières et les infirmiers peuvent-ils avoir un rôle novateur spécifique à jouer dans un nouveau modèle visant à réaliser une meilleure prise en charge des besoins complexes, et donc à améliorer la qualité des soins ? Une recherche explore l’intérêt de cette évolution du métier qui pourrait, entre autres effets, contribuer à son attrait.
Étoffer sa pratique, Pauline Girard, p. 28-30
À travers les consultations proposées dans leur maison médicale, des infirmières et infirmiers endossent une plus grande variété de rôles et de compétences, et bénéficient d’une autonomie plus importante. Ces initiatives locales pourraient-elles se déployer à plus grande échelle pour répondre à la demande croissante de soins complexes en contexte de pénurie ?
Une profession toujours mal (re)connue, Madi Bayot, p. 31-32
L’introduction de l’échelle barémique IF-IC depuis 2018 a renforcé un sentiment d’injustice au sein de la profession, le profil du poste « infirmier en maison médicale » ne correspondant pas toujours au terrain. Une enquête explore cette réalité et met en lumière une méconnaissance du rôle, des compétences et des responsabilités des infirmières dans certaines équipes.
Pénurie et crise du « prendre soin », Hélène Janssens, p. 33-35
Où trouver du personnel infirmier et aide-soignant ? Une étude récente contribue à mieux cerner cette problématique en la chiffrant et en identifiant ses causes et ses conséquences.
Stagiaire : un travail pénible et gratuit, Marinette Mormont, p. 36-38
Épuisement, stress, souffrance psychique… plus de la moitié des étudiantes et étudiants en soins infirmiers sont exposés au risque de « burn-out académique ». En cause ? Des facteurs multiples, parmi lesquels la lourdeur des études et de mauvaises conditions de stage.
Référent hospitalier et besoins de liaison, Lucia Alvarez Irusta, p. 39-41
La transition entre l’hôpital et la première ligne de soins – et vice-versa – constitue une période charnière caractérisée par un risque accru de rupture dans la continuité et la cohérence des soins, de l’aide et de l’accompagnement offerts aux bénéficiaires.
Journal d’une infirmière à domicile, Pascale Meunier, p. 42-44
La journée commence tôt, très tôt, pour Manon Laurent. À Hastière, aux confins de la province de Namur, elle sonne à la porte de son premier patient à 6h30. Elle enchainera une vingtaine de visites jusqu’à la nuit tombante.
Éco-infirmier, l’infirmier de demain ? Philippe Perrain, p. 45-47
À la croisée des soins et des questions environnementales, l’éco-infirmier éclaire les patients sur les risques pour la santé liés aux pollutions croissantes. Il joue aussi un rôle dans les équipes pour faire évoluer les pratiques. Car si notre santé est influencée par tout ce qui nous entoure, le secteur médical au sens large contribue aussi à dégrader nos milieux de vie.
La représentation infirmière en Belgique, Marilyn Magerotte, p. 48
Le pays compte 140 000 infirmiers et infirmières. Pour défendre les nombreux intérêts de la profession en matière de conditions de travail, de salaire ou de formation, les associations qui les représentent sont réunies sous une coupole pluraliste : l’Union générale des infirmiers de Belgique.
