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S'opposer pour exister

les contestations juridiques et diplomatiques de François-Antoine de Méan face à l'annexion de la principauté de Liège(1794-1801)
Numéros de page :
34 p. / p. 201-234 : ill. en coul.
En juillet 1794, François-Antoine de Méan, dernier prince-évêque de Liège, fuit sa principauté devant l'avancée des troupes françaises. Il entame une longue période d'incertitude, voyageant entre les différentes principautés allemandes en quête de soutiens. Malgré le rattachement de la principauté de Liège à la France (9 vendémiaire an IV-1er octobre 1795). et le recul des troupes autrichiennes face aux armées révolutionnaires, François-Antoine de Méan refuse de reconnaître sa déchéance. Il maintient, entre 1794 et 1801, une correspondance active avec ses anciens alliés. Mais les négociations engagées entre la Saint-Empire et la République, notamment les traités de Campoformio (1797) et de Lunéville (1801), scellent son sort. La principauté de Liège est cédée.