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The sound of silents

Organists continue to perform imaginative accompaniments to century-old films.
Bulletin : <>New Yorker 42
Numéros de page :
2 p. / p. 70-71 : ill. en coul.
Le chef-d'œuvre Nosferatu (1922) combine horreur visuelle et musicalité expressive. Sans bande-son fixe, ses projections sont accompagnées d’orgue, de compositions classiques ou contemporaines, chaque performance offrant improvisation et émotion. Des organistes, tels David Marsh ou Clark Wilson, adaptent le son à l’image, rendant l’expérience immersive et vivante. Aux Etats-Unis, des salles historiques perpétuent cette tradition et montrent comment le cinéma muet et l’orgue fusionnent spectacle technique et créativité humaine.