Veuillez vous connecter pour réserver
Estampe en couleurs
Auteurs :
Editeur :
Année de parution :
2018
1 est. : coul. : 35 x 50 cm hors cadre
Femme nue à genoux avec crâne animal au lieu de la tête
Note Générale :
Priscilla Beccari (1986)
D’origine belgo-sanmarinaise, Priscilla Beccari a suivi une formation en peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Tournai. C’est une artiste émergente s’exprimant à travers le dessin, la performance, la photographie, l’installation et la vidéo. Comme des saynètes de son théâtre intérieur, l’artiste croque avec ironie de manière cruelle et néo-surréaliste l’absurdité, la solitude et la folie de l’individu, pris dans un quotidien hybride et cocasse.
Priscilla Beccari a représenté la République de San Marino à la Biennale de Venise en 2017.
Une partie des travaux de l’artiste met en scène des femmes dans un univers domestique bourgeois des années 70. La ménagère est un exemple de ces mythes persistants sous forme de fantasme autant que de trauma. Le traitement sculptural et la dimension immersive des peintures renforcent l’effet de miroir de notre intériorité. Enfin, le style volontairement naïf ou joueur, mettant en scène une innocence grinçante, évoquent la naïveté de l’ouverture de la conscience. (source : https://priscillabeccari.com/drawings/)
Priscilla Beccari (1986)
D’origine belgo-sanmarinaise, Priscilla Beccari a suivi une formation en peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Tournai. C’est une artiste émergente s’exprimant à travers le dessin, la performance, la photographie, l’installation et la vidéo. Comme des saynètes de son théâtre intérieur, l’artiste croque avec ironie de manière cruelle et néo-surréaliste l’absurdité, la solitude et la folie de l’individu, pris dans un quotidien hybride et cocasse.
Priscilla Beccari a représenté la République de San Marino à la Biennale de Venise en 2017.
Une partie des travaux de l’artiste met en scène des femmes dans un univers domestique bourgeois des années 70. La ménagère est un exemple de ces mythes persistants sous forme de fantasme autant que de trauma. Le traitement sculptural et la dimension immersive des peintures renforcent l’effet de miroir de notre intériorité. Enfin, le style volontairement naïf ou joueur, mettant en scène une innocence grinçante, évoquent la naïveté de l’ouverture de la conscience. (source : https://priscillabeccari.com/drawings/)