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Strauss : métamorphoses

Numéros de page :
pp.40-43
Bien qu'il ait, dès 1941, désigné l'opéra Capriccio comme son testament artistique, Richard Strauss livre dans les huit dernières années de sa vie une poignée de partitions, toutes dépourvues de numéro d'opus. Les Métamorphoses sont, conjointement aux Quatre derniers lieder (1948), J'oeuvre la plus emblématique de ce style tardif.