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Audiard, Jacques (1952-....)

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Auteurs
Bulletin : Première 488
Trois ans après "Dheepan", Palme d'or 2015, Jacques Audiard signe son premier film américain, "Les Frères Sisters", un western atypique avec Joaquin Phoenix, John C. Reilly et Jake Gyllenhaal en têtes d'affiche. Le réalisateur amorce-t-il une révolution personnelle ? Eléments de réponses avec l'intéressé.
Numéros de page :
pp.62-67

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Auteurs
Bulletin : L'Express 3507
Après les films noirs, de "Regarde les hommes tomber" à "Un prophète", le réalisateur s'attaque, avec "Les Frères Sisters", à un autre genre, qu'il reconstruit à sa guise : le western. Entretien.
Numéros de page :
pp.112-115

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C'est un plaisir et une nécessité de poursuivre nos échanges avec Jacques Audiard à la sortie de chacun de ses films, tant sa capacité à renouveler son cinéma nous épate et nous donne envie de l'interroger. Et côté renouvellement, on est servi avec "Les Frères Sisters", sa première incursion dans le western et son premier film entièrement interprété par des Anglo-Saxons. Des chevauchées et des gunfights, des mercenaires et des chercheurs d'or, des grands espaces et des petites bourgades ...
Numéros de page :
pp.8-10, 12-16

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Bulletin : Marianne 1285
Le réalisateur dresse le portrait amusé et lucide de jeunes habitants de toutes origines vivant dans le très cosmopolite XIIIe arrondissement de la Capitale. Entretien.
Numéros de page :
pp.68-70

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Impossible après la projection cannoise de savoir comment situer "Les Olympiades" dans la filma de Jacques Audiard. Oeuvre de rupture ou nouvel acte de sa réinvention perpétuelle ? Pour y voir plus clair, le réalisateur et les membres de son équipe nous ont aidés à faire le point.
Numéros de page :
pp.58-62

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Auteurs
Avec "Les frères Sisters", tourné avec Joaquin Phoenix et John C Reilly, le réalisateur d'"Un Prophète" entre dans le club très fermé des cinéastes français adoptés par les Américains. Entretien.
Numéros de page :
pp.75-79

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Auteurs
Bulletin : Le Point 2401
Honoré au Festival du film américain de Deauville, le Français Jacques Audiard y présente "Les frères Sisters" un western du troisième type, Initiatique en diable. Rencontre.
Numéros de page :
pp.96-98

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Date parution pério
2018-05-03
Gilles Jacob, après avoir été à la tête du Festival pendant quarante ans, en publie le "Dictionnaire amoureux". Il se souvient des heures glorieuses de cette fête du 7ème art et s'interroge sur son avenir. Sommaire. Le grand film de Cannes. Rétrospective : les presque palmes. Coulisses : les chasseuses de tête. Des nouvelles de Dheepan.
Numéros de page :
pp.79-90

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Bulletin : Positif 761
Date parution pério
2024-07-01
Une seconde Palme d'or pour Jacques Audiard, après "Dheepan", n'aurait pas manqué de panache et aurait permis de saluer comme il se doit la réussite magistrale de ce projet insensé : une comédie musicale sur un chef de cartel mexicain qui va au bout de sa transition pour refaire sa vie. Depuis la découverte de "Regarde les hommes tomber", il y ajuste trente ans à la Semaine de la critique, nous avons suivi avec passion la carrière d'un cinéaste qui avait débuté comme scénariste et continue à écrire ses films avec le plus grand soin.
Numéros de page :
pp.92-99

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Bulletin : Politis, 1820
Date parution pério
2024-07-25
Récompensé de deux prix à Cannes, "Emilia Pérez" est une comédie musicale enthousiasmante se déroulant au Mexique où Jacques Audiard mêle transidentité, narcotrafic et recherche des disparus.
Numéros de page :
pp.42-44

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Date parution pério
2024-08-15
Première actrice transgenre récompensée par un prix d'interprétation à Cannes, l'Espagnole illumine le mélo musical de Jacques Audiard, "Emilia Perez". Rencontre avec une force de la nature.
Numéros de page :
pp.55-57

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Auteurs
Date parution pério
2024-07-01
Avec "Emilia Perez", Jacques Audiard réinvente ses formes de prédilection et en trouve de nouvelles, toujours plus expérimentales et baroques, à l'image d'un cinéaste taillé dans les contrastes et les mélodies dissonantes. En toile de fond, une question : et si, avec ce dernier film mutant, Jacques Audiard avait livré son oeuvre la plus personnelle ? Celle qui raconte enfin ses angoisses, ses doutes, et commence à percer la carapace du plus mystérieux des cinéastes français ?
Numéros de page :
pp.72-79